POLITIQUE:Réactions de la classe politique et de la société civile

Mardi, le Comité chargé de faire des propositions pour améliorer le projet de loi sur manifestations publiques avait indiqué les points susceptibles d’être amendés. Mercredi, il a présenté un document complet à Pascal Bodjona, le ministre de l’Administration territoriale.

Voici la réaction de quelques personnalités politiques et de la société civile

Me KASSAH-TRAORE : président du conseil de la Commission Africaine des Promoteurs de la Santé et des Droits de l’Homme.

 C’est un travail citoyen qui vient d’être accompli. Cette loi vient combler un vide qui existait depuis le temps colonial sur la réglementation de la liberté de manifestations pacifiques publiques.

Ce texte devait normalement avantager toute la classe politique et les organisations de la société civile si les modifications apportées sont appliquées.

C’est une satisfaction totale puisque les modifications apportées par la commission africaine des promoteurs de la santé et des droits de l’homme ont été tenues pour compte et c’est avec plaisir que ce texte soit voté pour devenir une loi acceptable par tous verrait l’Assemblée Nationale voter  cette loi dans toute son intégralité.

 Mme Kafui Brigitte Adjamagbo de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA)

Que le projet de loi fixant les conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestation sur la voie publique, soit véritablement un texte consensuel. Le texte final qui sera soumis à l’adoption de l’assemblée nationale  soit  véritablement un texte consensuel qui nous permet d’avancer réellement. La commission a fait le travail qui lui a été confié. On ne peut que la féliciter. Le gouvernement doit tout faire pour que le processus soit plus participatif en faisant en sorte qu’il implique la partie de la classe politique qui n’est pas encore associer à ce processus.

Ce que la CDPA a soulevé comme problème ici, c’est la nécessité de faire en sorte que le processus soit encore plus participatif, qu’il implique la partie de la classe politique qui n’est pas encore associer à ce processus de façon à ce que nous aboutissons à une avancée réelle de la démocratie au lieu d’une avancée superficielle.

Il faut que le gouvernement ayant reçu ce texte, fasse l’effort avant d’avancer dans le processus, de faire en sorte que, le groupe ou parti qui ne s’associe pas encore à ce processus, y soit associé.

 Abass Kaboua : MRC

C’est une félicitation que j’adresse à l’égard des membres de la commission qui ont fait un travail citoyen cela prouve combien de fois si les togolais s’attendaient ils iront très loin à la réussite de cette démocratie que tout le monde prône. Ce texte constitue un acquis pour le gouvernement et pour l’opposition sur les manifestations publiques surtout les jours ouvrier. J’exhorte les députés à ne pas tri patrouiller le texte fait avec l’assemblée des participants. Ce serait dommage si afin de compte ce travail s’avère nul, le gouvernement doit prendre ses responsabilités devant ce noble travail.

 Dahuku Péré : Alliance des Forces Démocratique

Le Togo doit mettre à contribution les compétences des forces vives pour avancer dans les dialogues. L’essentiel est de voter cette loi, mais aussi le cri du citoyen togolais doit être écouté par le gouvernement dans les moments difficiles de soulèvement. Le vœu principal est que l’ambiance qui a prévalu au cour des discussions à la rédaction de ce projet soit pris en compte et que ce texte devient une loi votée par l’assemblée nationale dans toute son intégralité.

 gadah joseph

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