GABON-SIDA : Vers la proposition d’une résolution onusienne contre la pandémie.

Le Gabon qui présidera en juin prochain le conseil de sécurité de l’onu, entend à côté de ses préoccupations de maintien de la paix dans le monde, axer au plan social, ses priorités sur l’adoption par le conseil de sécurité de l’onu, d’une résolution en faveur de la lutte contre la pandémie du siècle. Un projet de texte en cours d’élaboration, et sur lequel a été levée un coin du voile lors de l’audience accordée par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, au directeur exécutif du programme commun de  l’Onu sur le Vih sida (Onu sida), Michel Sidibé, qui a séjourné dans la capitale gabonaise, du 17 au 18 mars dernier. Un séjour durant lequel, le responsable onusien a également échangé avec les organisations de la société civile engagées dans la lutte contre la grande tueuse.

L’engagement du chef de l’Etat gabonais a été salué par son hôte, Michel Sididé, qui dit y voit un prolongement de la politique mondiale de l’onu contre la pandémie du sida, et qui été retouchée en 2006. Politique mondiale de l’onu  qui engage le leadership au plus haut niveau planétaire. L e chef de la diplomatie gabonaise, Paul Toungui, qui sera la voix du Gabon dès juin prochain au conseil de sécurité de l’onu, s’emploie à donner un contenu à ce projet de texte en construction, dans le but de son adoption par les Etats membres de l’onu.

Le mois de juin prochain sera mis à profit par la  direction exécutive du programme commun de  l’Onu sur le Vih sida, pour souffler les 30 ans de lutte acharnée contre le sida. Il sera donc question de faire le point des efforts  enregistrés, et de doubler  d’ardeur, dans la perspective de l’atteinte de l’objectif 6 des objectifs du millénaire pour le développement, OMD, qui ouvre l’hypothèse d’un monde sans sida.

Alors que le cap est donc mis par le Gabon sur les travaux à venir au conseil de sécurité de l’onu, au plan national, les personnes vivants avec la maladie n’ont pas manqué de présenter au directeur exécutif du programme commun de  l’Onu sur le Vih sida, leurs préoccupations socio sanitaires qui tournent autour de l’insuffisance de soutien à leur endroit, par les pouvoirs publics en général. Autres pesanteurs dans l’amélioration de leurs conditions de vie, les difficultés à mobiliser des fonds, en vue de la mise en musique du plan stratégique national de lutte contre le sida pour la période 2008/2012, plan stratégique national qui reste quasiment lettre morte jusqu’à présent.

Selon le directeur exécutif du programme commun de  l’Onu sur le Vih sida, Michel Sidibé, se sont 10 millions de personnes dans le monde qui  vivent sans avoir accès au traitement, et quelques 2  d’autres millions qui meurent chaque année des suites de la maladie, dont 80 % qui vivraient dans les pays en développement

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